Contre vents et marées

En pensant à l’article d’aujourd’hui, je me proposais d’en faire un sur un livre de Joyce Meyer 😊. Je sais qu’il existe d’autres auteurs et je me suis dit que vous alliez le penser alors j’ai réfléchi à une autre option. Et là… j’ai fait face à un phénomène dont j’avais entendu parler mais jamais expérimenté moi-même : le syndrome de la page blanche. Non pas que j’ai la prétention d’être un de ces grands auteurs mais bon, nous avons tous eu au moins une fois ce syndrome : Pour écrire une lettre de motivation, répondre à des vœux et la liste est longue… Je ne savais plus quoi faire !

Et, aujourd’hui, tout a basculé (cela me rappelle le titre d’une célèbre série sur une chaine de télévision nationale non moins célèbre) de manière inattendue !

J’avais décidé d’aller jeter mes poubelles et en revenant, je me suis rendu compte que j’avais claqué ma porte avec les clefs à l’intérieur ! Horreur ! Je me retrouvais à la porte de chez moi sans mobile et sans argent !

Ma voisine du rez de chaussée m’a gentiment laissée rentrer dans l’immeuble et une longue attente a commencé ☹.

J’étais assise sur les marches d’escalier de mon étage (J’ai pu constater à quel point, elles sont peu confortables ☹) ou je faisais les cent pas pour ne pas penser à la dureté de la vie (au propre comme au figuré). Tout à coup, au milieu de ma tempête, une petite lueur apparut. Quoi, vous ne trouvez pas que ce soit une tempête ? tempête anecdotique ? minime ? dites-vous ?

Alors, laissez-moi, s’il vous plait, vous raconter la mésaventure qui m’est arrivée avec cette même porte et dans ce même immeuble, il y a quelques années de cela (oui dans les années 2000 😉). En partant faire des courses au supermarché qui se trouve à 3 arrêts de bus de chez moi, j’ai fermé la porte à clef comme d’habitude. A mon retour, ma clef ne pouvait plus ouvrir ma porte…Pour finir, j’ai dû me rendre à plus d’une heure de chez moi avez mes sacs de course, chez mon frère. J’y suis restée 3 jours avant de pouvoir de nouveau accéder à mon domicile. L’ouverture de ma porte m’a coûté plus de 1000 euros. Alors comprenez-moi, je vous en prie, quand je vous parle de tempête.

Bref, au milieu de cette mini tempête (puisque vous insistez 😊), je me suis efforcée de regarder le bon côté des choses. J’étais à l’abri malgré le froid ambiant. Eh oui, pour ne rien gâcher, j’avais mis mon imper demi-saison pas du tout adapté aux températures hivernales.

A ce moment-là, les paroles de mon meilleur ami me sont revenues en tête : ‟Une maison bâtie sur le roc résiste au vent et à la tempête mais celle construite sur le sable est complétement démolie.

Et la lumière fut ! L’inspiration m’est revenue et j’ai pensé à vous proposer de découvrir le livre de Stéphanie Reader intitulé Inébranlable, qui parle de son expérience pour apprendre à ne pas être ébranlée au milieu des tempêtes de la vie (petites ou grandes 😉) et tenir ferme grâce à sa foi.

Bonne lecture !

Ps : A titre préventif, je ne saurai trop vous recommander de sortir avec au moins votre mobile, smartphone ou quelques sous pour prendre un café dans un endroit chaud 😉, quand vous allez vider vos poubelles. Quant à moi, après quelques heures d’attente, j’ai pu réintégrer mon domicile grâce à ma sœur Ju (merci beaucoup Ju) gratuitement cette fois-ci 😉 !

Contre vents et marées

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